AVIS D' EXPERTS


 

LES MOTS DE MARIE HELENE PEYRARD, SPECIALISTE DE LA PUERICULTURE

« Le porte bébé MUM ON THE GO® est particulièrement conçu pour favoriser le rapprochement mère/bébé et permettre au bébé d’être en contact étroit avec sa mère. Le porte bébé MUM ON THE GO participe à sa sécurité affective et répond à son besoin de contact tout en étant confortablement installé ce qui participe à son bien être. En effet il permet de porter le bébé dans une position physiologique sans contraindre ses hanches à un écart très important comme certaines écharpes peuvent le faire. »

« On notera aussi l’extrême douceur des couvertures et doudou objets de MUM ON THE GO® qui sont en contact permanent avec la peau du bébé stimule et caresse sa peau apportant ainsi une expérience tactile de qualité. » « La qualité des tissus et matières apportera aux bébés des stimulations tactiles douces et ses premières expériences sont fondamentales pour un développement harmonieux. »

« MUM ON THE GO®, c’est des articles qui sortent de l’ordinaire de la puériculture empreint de modernisme, et d’élégance, parce qu’une femme veut conjuguer le plaisir d’être mère et femme. »

 Marie Hélène Peyrard
Directrice de la Maison de l'enfance,

Coordonnatrice des structures de l'enfance
(6 crèches en Ile-de-France),
Formatrice et animatrice d’ateliers massage bébé
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FAQ AVEC CLAUDE DIDIERJEAN, NOTRE EXPERT DE L'ALLAITEMENT

 

Animatrice de La Leche League, dont elle fut la présidente dans les années 1990 et dont elle édite le magazine "Allaiter aujourd'hui !", Claude Didierjean-Jouveau explore le continent de l'allaitement maternel et du maternage proximal depuis plus de trente ans.

Elle a publié de nombreux ouvrages sur ces sujets, notamment Les 10 plus gros mensonges sur l'allaitement (Dangles), " L'anthologie de l'allaitement maternel" et le "Petit guide de l'allaitement pour la mère qui travaille" (Jouvence).

Nous avons voulu soumis à cette experte de l'allaitement maternel les craintes et les questions les plus importantes pour toutes les femmes qui souhaitent allaiter.

 

1) MOTG:  Est-ce que j'aurai assez de lait ?

Claude Didierjean-Jouveau:

"La crainte de ne pas avoir assez de lait pour son bébé est très répandue. Mais si tant de femmes se plaignent d’avoir « manqué de lait », c’est généralement parce qu’elles avaient reçu et ont suivi de mauvais conseils : mise au sein retardée, séparation d’avec le bébé pour la nuit, limitation du nombre des tétées, limitation de la durée des tétées, respect absolu d’un écart minimum entre les tétées, etc.
Si le bébé a une succion efficace et qu’il peut téter aussi souvent et aussi longtemps qu’il le veut, il n’y a aucune raison pour que sa mère n’ait pas assez de lait pour lui. La lactation obéit à la loi de l’offre et de la demande : plus le bébé tète, plus il y a de lait, moins il tète, moins il y a de lait.
Les causes physiologiques d’un défaut de lactation (glande mammaire mal développée, important trouble hormonal, chirurgie mammaire mutilante…) ne concernent qu’un très petit nombre de femmes. Et même dans ces cas-là, généralement, la femme peut allaiter, même si elle risque de ne pas produire suffisamment de lait  et de devoir compléter avec du lait artificiel.
On sait que les taux d’allaitement à la naissance dans les pays scandinaves avoisinent les 100 %. Or, physiologiquement, les femmes françaises ne sont pas différentes des femmes norvégiennes ou suédoises !"


2) MOTG: Le lait maternel est-il assez nourrissant ?

Claude Didierjean-Jouveau:

"Il faut tordre le coup au cliché du lait « pas assez nourrissant ».
En fait, chez des femmes généralement bien nourries, la composition moyenne du lait reste remarquablement stable, même dans les moments où elles se nourrissent mal. Les seules différences qu’on remarque éventuellement, ce sont des teneurs différentes en certaines vitamines et minéraux, et les types d’acides gras présents qui varient selon la diète maternelle, mais cela reste des variations normales.
En un mot, il n’y a pas de lait « pas assez riche ». Même des femmes mal nourries produisent un lait de qualité pour leurs bébés ; et même en cas de famine, si la production baisse (et finit par se tarir), les nutriments majeurs du lait ne sont guère modifiés.
Et savez-vous pourquoi le lait de femme semble si clair, comparé au lait de vache ? Tout simplement parce qu’il est plus pauvre en caséine (et donc beaucoup plus digeste) : cette grosse molécule s’agglomère à ses homologues pour former des micelles qui réfléchissent la lumière en blanc !"


3) MOTG: Que faire si le lait ne coule pas ?

Claude Didierjean-Jouveau:

"Si le lait ne coule pas alors qu’il est fabriqué, c’est soit que le réflexe d’éjection est perturbé, soit que le bébé ne tète pas correctement.
La meilleure chose à faire est alors de se détendre avec le bébé en peau à peau, soit dans un canapé en position semi-allongée (ce qu’on appelle la « position transat » !), soit carrément dans un bon bain chaud. Si le problème persiste, prendre contact avec une personne compétente en allaitement : association de mères comme La Leche League, consultante en lactation, professionnel de santé bien formé…
À savoir : ne pas (ou plus) avoir de fuites de lait n’est pas le signe que le lait ne coule pas quand le bébé tète ou qu’on n’en a plus assez. Certaines mères n’ont jamais de fuites, la plupart n’en ont que les premiers temps."



4) MOTG: Comment savoir que bébé se nourrit bien ?

Claude Didierjean-Jouveau:

"Si le bébé tète efficacement (on l’entend régulièrement déglutir), semble repu à la fin de la tétée (souvent, il va s’endormir), a (à partir du troisième jour) au moins cinq à six couches mouillées et deux à trois selles par 24 heures (à savoir : après 4/5 semaines, certains bébés allaités se mettent à avoir des selles beaucoup moins fréquentes, une tous les quelques jours, sans que ce soit de la constipation et sans que ça pose problème), on peut se dire, même sans le peser, qu’il a tout ce qu’il lui faut."